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Expression politique


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

«Le fond c’est la forme qui remonte à la surface». Sans doute Victor Hugo aurait-il pu illustrer sa citation en prenant pour exemple notre «célèbre» duo pennois ? Avec d’un côté Monsieur Amaro qui nous gratifie depuis quelques numéros d’une tribune dans cette rubrique «Opinions» où il s’auto-interviewe et s’auto-congratule de faits qu’il n’a jamais réalisés, nous faisant ainsi profiter de son immense narcissisme. Et de l’autre côté : Monsieur Fusone qui continue à verser dans la surenchère et le populisme en faisant des sous-entendus aussi grotesques que la politique qu’il souhaite mettre en place pour notre commune.
Pendant ce temps, nous, nous continuons à mettre en œuvre une politique sous le signe du bon sens et de la justice. En témoigne la décision prise par Madame le maire d’ajuster les tarifs de l’école municipale de musique et d’art dramatique en fonction de l’âge, du niveau et du cursus suivi en vue de favoriser l’apprentissage du plus grand nombre. En tout, ce seront 50% des élèves inscrits qui bénéficieront d’une baisse de tarifs à compter du 1er septembre 2018.
Le cas de l’école de musique n’est cependant qu’un exemple symbolique parmi beaucoup d’autres. Ainsi, que ce soit la composition de notre budget ou encore notre politique relative à la construction de logements sociaux, tous deux s’inscrivent dans la même logique : subvenir aux besoins des Pennois et en faire bénéficier le plus grand nombre
Car comment justifier le parti pris de l’opposition de ne pas construire de logements sociaux lorsque l’on sait que 50% de la population de notre commune y est éligible ? Quel degré de démagogie et quelle indifférence pour les milliers de Pennois dans le besoin d’un logement faut-il avoir pour soutenir une telle position ? Toutes ces questions amènent vers un seul et même constat : l’intérêt personnel de ces gens-là qui prime sur le collectif.


LES PENNES BLEU MARINE

La gestion des stades de football par la majorité municipale et par la pseudo opposition «Les Républicains» a amené la suppression des stades de la Voilerie et du Repos, pour faire des opérations immobilières.
Loin de profiter aux pennois, la vente du stade du Repos, découpé en 4 lots de terrain constructible va être pour l’acquéreur (un promoteur) une très juteuse opération de spéculation immobilière.
En effet, le prix moyen du mètre carré aux Pennes est de 500 euros (moyenne basse), mais dans ce cas précis, le promoteur (qui n’est pas pennois) paiera 107 euros le mètre carré ! Une très belle affaire!
Pourquoi un tel cadeau ? Y’a-t-il des liens entre certains élus et le promoteur ?
Le budget 2018 de notre ville est catastrophique! La vente du patrimoine (55 logements et des terrains) a rapporté plus de 5 millions. Dans le même temps, nous ne cotisons plus au SDIS ce qui nous fait une économie de 1,4 millions! Si l’on additionne les ventes et les économies, nous avons + 6,4 millions dans nos caisses! Malgré cela, les impôts locaux que nous payons vont augmenter et la majorité municipale aura recours à un emprunt d’un million!
Le budget est mis à mal, notamment au niveau des marchés publics où les études sont faites à la «légère» ce qui a pour conséquence une avalanche d’avenants. Pour exemple, les travaux de requalification de la Gavotte, coût (pour le moment) + 10,72% du prix de départ !
La masse salariale continue d’augmenter. Elle est due à des créations de poste comme d’un attaché hors classe (4500 euros/mois) ou encore d’un technicien qui a vu ses 1 an dans notre ville se transformer en 26 ans d’ancienneté pour 2 343 euros/mois!
Nous avons une perte de recette de 2 millions (transfert de charges) qui ira directement à la Métropole.
Dans leur rapport de présentation du budget, la majorité municipale s’est inquiétée de l’application de son propre programme ! Qu’ils se rassurent, nous aussi.

Contact : Maximilien Fusone au 06 03 45 45 78
et par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE Les Républicains

Aux Pennes-Mirabeau, ce sont des dizaines de pennois qui se mobilisent depuis de nombreux mois contre un projet immobilier prévu sur un terrain ravagé par deux incendies ces quinze dernières années. «Un projet dangereux contre lequel nous nous sommes opposés en raison d’une grave catastrophe que cela pourrait engendrer», précise Romain AMARO, conseiller municipal de la ville.
En 2017, la municipalité proposait une nouvelle modification du Plan Local d’Urbanisme. A cette occasion, nous avons souhaité que le terrain se trouvant aux Magnanarelles (à proximité de l’Infernet) soit classé en zone rouge pour éviter la mise en œuvre du projet immobilier prévu sur un secteur qui a connu les incendies de 2016 et en 2006.
En effet, il est prévu que «10 villas et 27 logements (dont 13 sociaux)» soient construits sur « ce terrain végétalisé non entretenu », comme le précise un document officiel rédigé par la Préfecture des Bouches du Rhône qui a pour seul objectif l’augmentation rapide du nombre de logements sociaux aux Pennes-Mirabeau.
«La course au logement social ne doit pas se faire au détriment d’une réflexion poussée sur l’adaptation de nos infrastructures, mais surtout, au détriment de la sécurité des futurs habitants !», rappelle Romain AMARO qui avait interpellé la municipalité en décembre dernier, restant alors sur ses positions.
Le 21 mars, c’est le quotidien La Provence qui revenait sur le combat de ce collectif, créé au lendemain de la découverte de ce projet immobilier. Un article dans lequel la journaliste revient sur un engagement tenu par l’ancien Maire, qui avait écrit que «cette catastrophe ne fera pas le lit d’opérations immobilières juteuses». Rappelons par ailleurs, qu’à cette époque, celle qui est aujourd’hui Maire de notre commune, était adjointe à l’urbanisme.

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Conseillers Municipaux des Pennes-Mirabeau
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GROUPE PENNES-AVENIR

Toujours à l’écoute de tous les problèmes qui vous touchent dans cette période tourmentée, toujours difficile de les faire remonter auprès de ceux qui ont le pouvoir d’en modifier le cours aux Pennes ou à Matignon.
Ici, les choix politiques de la majorité municipale (27 élus) sont incohérents, incompréhensibles, pris dans l’ombre, des décisions présentées comme des évidences. Nous avons appris que cette année la majorité a jugé bon de supprimer la subvention (à ma connaissance la seule) pour la tournée d’été de la Marseillaise, moment convivial gratuit, obtenu depuis 2004 de haute lutte.
Notre région dispose de 2 quotidiens d’information. La mairie favorise La Provence et refuse la Marseillaise «journal militant» dit Mme le Maire (journal né il y a 70 ans, habilité à publier les annonces légales). Si «militer» c’est informer la population des conflits sociaux, des événements culturels, c’est provoquer la réflexion par des dossiers, des enquêtes, Les Pennois ne seraient pas capables de s’intéresser à autre chose qu’à des faits divers ? Ainsi la lutte pour leur droit des Coca Cola, suivie régulièrement dans les pages de la Marseillaise, est devenue celle de nombreux Pennois.
Manque de réactivité aussi de la municipalité, quand seront abordés les problèmes ? :
- Fenêtres de la poste scotchées l’hiver
- Logements sociaux : leur gestion, le montant des loyers
- Aménagement de l’espace libéré sur la zone de Plan de Campagne
- Possibilité d’un 2ème collège, d’un lycée
- Effectifs de la Police Municipale, les caméras ne remplaçant pas l’humain
- Que devient le Comité des Fêtes ?
Dernière en date : fermeture de la Maison pour Tous (Centre Social) en juin 2018 pour un manque de budget (20 000 € sur 340 000).
Le PCF/ Front de Gauche pense qu’il serait temps de donner l’air du réel, du concret, il n’est plus tenable de vouloir faire vivre notre commune dans une bulle d’illusions.

Serge BARONI - PCF - Front de Gauche
06 42 90 95 27
www.pcfseptemeslespennescabries.com

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Prévisions Les Pennes-Mirabeau

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