Bouton twitter Bouton facebook Bouton google +

Expression politique


ÉDITO DU MAIRE

Le parc Victor Mellan va renaître de ses cendres

Comme tous les Pennois, je n’ai rien oublié de la tragique nuit du 10 au 11 août 2016. Comme tous les Pennois, j’ai été dévastée par le spectacle de désolation laissé par les flammes d’un incendie hors normes.

Cependant, malgré l’émotion, malgré la colère, l’équipe municipale n'a pas souhaité se précipiter pour aider à la renaissance de notre forêt. Car nous aurions pu tomber dans de faciles opérations de communication de plantations d'arbres que je qualifierais même de «démagogiques» mais d’un point de vue environnemental, elles n’auraient pas eu d'intérêt, voire auraient été contre-productives. En effet, nous savions qu’il faudrait du temps pour que notre commune retrouve ce qui fait d'elle une ville à la campagne car ne l’oublions pas, sur les 730 hectares ravagés par les flammes, la moitié se trouvait en zone naturelle.

Nous avons donc immédiatement opté pour le choix de la raison, non seulement par la présence rassurante et compétente des services municipaux auprès des administrés dont les terrains et les maisons avaient été touchés par les flammes, mais aussi en nous tournant vers ceux dont la forêt est le quotidien : Office national des forêts, Service Forêt du Territoire du Pays d'Aix (métropole Aix-Marseille Provence). Et, quitte à être critiqués, nous les avons écoutés en acceptant des opérations d’abattage de certains arbres car ces spécialistes nous assuraient que cela aiderait à la régénération de notre forêt. Je me souviens d'ailleurs très bien des propos d’un agent de l’ONF : «Plus les arbres détruits par les flammes sont vieux, plus leur coupe permet d'essaimer des graines qui vont ensuite germer !».

Dans cette gestion raisonnée de l’après incendie, nous avions bien sûr intégré la réhabilitation du parc Victor Mellan aux Barnouins, auquel les Pennois sont si attachés. Là encore, nous avons pris le temps nécessaire et nous nous sommes entourés de personnes compétentes. Et comme tout vient à point à qui sait attendre, l’avenir semble – enfin – s’éclaircir pour notre «poumon vert», avec un projet que nous vous dévoilons dans le Pennois (N°235/ Été 2018). Un projet validé à l'unanimité par la Commission départementale des sites de la Direction régionale de l'environnement. J'en suis très satisfaite car le «nouveau» parc Mellan mettra en valeur et respectera une fragile nature qui, jour après jour, reprend ses droits et ses couleurs. Je vous souhaite à tous un très bel été !

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau
Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél. : 09 69 36 24 12


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

Centre social : plutôt que de polémiquer inutilement, nous avons décidé de laisser la parole à Colette Dubois, dont les mots sont lourds de sens puisque cette Pennoise est la fondatrice du Centre social.
«J'ai participé à la création du Centre social de La Gavotte en 1955. J'ai écrit un livre : Le Centre social de La Gavotte : 50 ans d'une œuvre collective.
Je suis adhérente, participant à l'activité peinture sur soie et aux assemblées générales. Là, j'ai entendu plusieurs fois le commissaire aux comptes interpeller les membres du conseil pour les mettre en garde : "un budget déficitaire serait fatal pour le Centre, celui-ci n'ayant plus aucun recours".
Le Centre social avait 63 ans de vie sur la commune. "Malgré heurs et malheurs, il avait toujours résisté d'une manière exceptionnelle. Les choix des directeurs ont été déterminants dans la vie de l'association. Ils ont été parfois excellents, parfois peu judicieux, une fois presque fatal"1. Il faut, pour diriger un Centre social, une grande rigueur financière. Mieux vaut choisir volontairement de perdre un service que de fermer un centre et licencier tous les salariés. La mairie avait demandé à l'association, avant de donner quoi que ce soit, de présenter un projet équilibré, expliquant qu'elle donnait déjà par convention et annuellement la somme de 56 000€.
Le Directeur n'en a pas tenu compte.
La Présidente, n'ayant pas la majorité du Conseil pour la soutenir, n'a rien pu présenter de nouveau et de positif à la juge du Tribunal de Grande Instance.
Seul un charisme commun bénévole-professionnel est porteur d'une action sociale positive. Est-ce encore possible à notre époque?».

Colette Dubois,
Fondatrice du Centre social de La Gavotte.
(1 Extrait du livre "Le Centre social de La Gavotte : 50 ans d'une œuvre collective".)


LES PENNES BLEU MARINE

Un numéro du Pennois sorti en 2 mois (juillet, août) et nous avons seulement 1800 caractères pour écrire notre texte, alors nous allons essayer de vous donner le maximum d’informations en quelques phrases concises :
Une association anti-police, qui fait la promotion de l’usage et du trafic de drogue, reçoit des subventions (votre argent) de la majorité municipale de gauche. La «droite», représentée par M. Amaro, a voté la subvention, mais trouvant que ce n’était pas assez, il a organisé un loto pour les financer encore plus ! Quant à nous, élus du Rassemblement National, nous respectons nos policiers et nous les soutenons dans leur mission.

M. Amiel s’est fait offrir un voyage au Yémen par l’Arabie Saoudite ! Notons que ce pays n’a que faire des droits de l’homme. A titre d’exemple, les homosexuels peuvent y être condamnés à mort... Mais apparemment cela n’a pas l’air de déranger cet élu municipal et sa majorité.

La majorité municipale a décidé de vendre des terrains à 3,75€ le m² ! Afin que nous ne puissions pas savoir où se trouvaient ces terrains, la majorité nous a fourni des plans illisibles ! Lors du conseil municipal, nous avons donné ces plans au public pour qu’il se rende compte de l’état d’esprit de cette majorité ! La réaction des élus de cette dernière ne s’est pas fait attendre : ils ont crié au scandale en plein conseil !

Hypocrite est le qualificatif donné par Ch. Estrosi (Les Républicains) aux élus LR comme M. Amaro. En effet, ce dernier a tout fait pour que le centre social des Pennes ferme ! Il a milité pour la suppression des emplois aidés ou pour la suppression des subventions pour les centres sociaux. Avec ses amis, il a réussi. Et devinez qui on a vu se «battre au côté» des bénéficiaires du centre social des Pennes en expliquant que ce n’était pas normal de supprimer emplois aidés et subventions ? M. Amaro ! Et après, on s’étonne des taux d’abstention aux élections...

Contact : Maximilien Fusone au 06 03 45 45 78
et par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE Les Républicains

C’est un véritable coup de tonnerre pour le quartier de la Gavotte. La «Maison des habitants», qui permettait à chaque Pennois(e) de pouvoir compter sur l’accompagnement de bénévoles (aide aux devoirs, activités, etc.), n’est plus.

Ce seront 15.000€ qui auront manqués en 2018 et un accompagnement poussé de la municipalité, pour que le Centre Social continue à vivre. Mme SLISSA et son Premier Adjoint en auront décidé autrement. Pourtant, les solutions à court terme existaient. «Nous avons proposé à la ville plusieurs solutions de financement lors du conseil municipal de mai 2018, qui n’auraient rien couté de plus aux Pennois. C’est la ligne de conduite que nous nous fixons depuis 8 ans», explique Romain AMARO. «Nous ne pouvons pas comprendre, comment nos élus peuvent s’octroyer des indemnités illégales pendant de nombreux mois, financer des travaux à hauteur de 175.000€ pour un seul Pennois, vendre des terrains à un promoteur en zone constructible à 107€ le m², mais en même temps, nous expliquer que nous ne pouvons pas trouver 15.000€ cette année, pour des centaines de familles Pennoises. C’est insensé et irresponsable !».


En effet, depuis des mois, la majorité s’est octroyé des indemnités illégales jusqu’à ce que le Préfet des Bouches du Rhône ne siffle la fin de la récréation. Malgré nos alertes et nos demandes, aucune délibération municipale n’a été rédigée pour mettre en œuvre ce remboursement à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Avant de vous souhaiter à toutes et tous, un très bel été, nous vous rappelons que le Plan canicule est activé depuis le 1er juin. Comme chaque année, le CCAS propose aux plus fragiles de s’inscrire sur un fichier disponible sur le site de la ville ou en mairie, afin que le Centre Communal puisse s’assurer de leur bonne santé. Bel été à tous !

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Conseillers Municipaux des Pennes-Mirabeau
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE PENNES-AVENIR

Désastre sur la commune.
Fermeture du Centre Social, lieu de vie d’actifs qui se battaient pour donner aux habitants des services sociaux, culturels, lieu de mixage de la population chacun y venant trouver convivialité, respect et ce depuis plus de 60 ans.
Le Tribunal a prononcé sa liquidation : 700 familles touchées, des salariés à Pôle Emploi. Pourquoi ce gâchis : toujours l’argent, l’injustice, 3 financeurs (Caisse d’Allocation Familiale, Département, Mairie) qui ne veulent plus assurer son déficit structurel (20000€ cette année sur un budget de 440000). Il suffisait que la mairie fasse un abondement et la CAF suivait. Refus de Mme le Maire.
Qu’importe les gens qui pleuraient à cette annonce, qu’importe les bénévoles qui assuraient plus de 50% des activités. Au Conseil Municipal seuls 3 élus du Conseil d’Administration présents, aucun salarié (ayant reçu la consigne), mise en accusation du fonctionnement du centre mais, si quelques erreurs ont été commises, pourquoi n’est-on pas intervenu avant ? pourquoi n’a-t-on pas tenu compte des plus de 2000 signatures de la pétition ? Pourquoi décider de remettre maintenant en état le lieu alors que rien n’a été fait jusqu’à cette fermeture ? La Mairie a été plus réactive pour achever son dessein : très vite un huissier pour évaluer «les biens» du centre. Dès le 12 juin, déménagement des activités sans même un délai pour terminer celles en cours, interdiction de toute personne sur les lieux. Il faut reconnaître que la mairie suit à la lettre les paroles de Jupiter «trop de pognon pour les aides».

Une nouvelle réjouissante : avis défavorable émis par la Préfecture pour de nouveaux commerces sur la zone libérée de Plan de Campagne. Comme nous l’écrivons depuis des années, on pourrait y installer un lieu de repos (toilettes, espace jeux pour les enfants, poste de secours, commissariat, crèche inter-entreprise) au lieu de la pollution de centaines de voitures.

Serge BARONI - PCF - Front de Gauche
06 42 90 95 27
www.pcfseptemeslespennescabries.com

Météo locale

Prévisions Les Pennes-Mirabeau

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies.