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Expression politique


 

Méfions-nous des «fake news»

Les réseaux sociaux ne sont pas un outil de ma génération. Ce qui ne m’empêche pas de les utiliser. Non pas pour faire comme tout le monde, mais justement parce que tout le monde – ou presque – en fait usage. Et quand on est maire, on se doit de connaître et se servir des médias qui touchent la majorité des personnes. Sinon le décalage est inévitable et tout jugement n’aurait que peu de valeur.

Pour autant, j’essaie de les utiliser avec parcimonie et surtout discernement. Deux qualités intrinsèques des personnes qui, comme moi, ont de l’expérience. Et ce discernement me fait dire qu’ils sont certes une véritable révolution dans le domaine de la communication, mais qu'il faut tout de même s’en méfier.
Je ne rentrerai pas dans des considérations que nous regrettons tous, telles que les risques de harcèlement notamment envers les personnes fragiles ou encore les mises en scène personnelles... Non, ici, je préfère attirer votre attention sur les «fake news». Début janvier, Mark Zuckerberg lui-même, reconnaissait avoir sous-estimé le rôle de Facebook dans la propagation de fausses informations. Plus récemment, c’est Samidh Chakrabarti, responsable de l'engagement civique chez Facebook, qui s'exprimait à ce sujet : «Bien que je sois un optimiste dans l'âme, je n'ignore pas les dommages qu'internet peut causer, même au sein d'une démocratie qui fonctionne bien». Notre commune n’échappe malheureusement pas à ce danger. Je pourrais citer plusieurs exemples, mais je préfère m’arrêter sur un sujet majeur : la sécurité. Sur Facebook, certains écrivent que l’insécurité est grandissante aux Pennes-Mirabeau, c’est leur liberté d’expression, mais que des élus locaux alimentent ces propos, sur les mêmes réseaux sociaux, me révolte. Car peu importe les moyens, leur seul objectif est d’inquiéter les Pennois et faire une récupération particulièrement nauséabonde.

Vous vous doutez bien que je ne minimise absolument pas l’inquiétude que peut avoir chacun d’entre vous autour des questions de sécurité. Ce sujet est d’ailleurs une priorité de mon mandat de maire. Mais, pourquoi attiser les peurs ? Car la réalité de notre commune est bien différente et n’est pas à chercher sur les réseaux sociaux, mais auprès d’organismes sérieux, compétents et agréés comme la Police nationale, l'Insee ou la Préfecture. Et que constate-t-on aux Pennes-Mirabeau ? On compte ici 1 policier municipal pour 661 habitants, ce qui en fait un des meilleurs taux du département. Idem pour le nombre de caméras de vidéoprotection (plus de 180) qui est parmi les plus élevés des Bouches-du-Rhône. En outre, le nombre de patrouilles de la police municipale a augmenté. Il ne s’agit pas de phrases gratuites, inquiétantes, jetées en pâture sans aucun sens des responsabilités, mais simplement de la réalité.

Pour autant, je ne suis pas béate, en train de vous affirmer que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais n'oublions pas que les réseaux sociaux sont devenus le terrain favori de ceux qui sont dans le discours démagogique. Et c’est très dangereux si l'on n’y prend garde. Je pourrais aussi vous parler des critiques contre des commerçants pennois que j’ai pu lire récemment et qui m’ont choquées par leur extrême violence. Parler derrière un écran libère chez certains une haine disproportionnée qui peut détruire psychologiquement les personnes visées.

Ce qui me rassure, en revanche, c’est de voir le nombre sans cesse croissant de Pennois abonnés à la page Facebook de la mairie. Vous êtes plus de 6 000. Contradiction avec mes réserves envers les réseaux sociaux ? Pas du tout, car toutes les informations que vous fournit cette page sont avérées. Elles n’ont pas d'autre objectif que de vous rendre service et de répondre à vos interrogations.

Pour terminer sur une note plus légère mais loin d’être dénuée de sens, je laisserai la parole à Brian Chesky, le directeur général d’Airbnb : «Il sera toujours mieux d’avoir 100 personnes qui vous aiment énormément plutôt qu’un million de personnes qui vous aiment un peu de loin»...

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

Le débat démocratique est essentiel. Mais depuis quelques semaines, lors du conseil municipal, celui-ci a atteint un degré de violence que nous déplorons et condamnons. Et ce sont bien certains élus d’opposition qui en sont à l’origine.

commencer celui du groupe Les Républicains, Monsieur Romain Amaro, qui dissémine des rumeurs infondées sur l'intégrité de certains agents municipaux, en particulier sur les réseaux sociaux. Les raccourcis ne sont jamais dignes et les attaques personnelles ne font que rabaisser les valeurs démocratiques que nous défendons. Et quand il ne met pas en cause le personnel, Monsieur Romain Amaro fait alors le choix inverse via des opérations de séduction – démagogiques – envers certains services municipaux. Les comportements extrêmes ne sont jamais les bons. Il devrait le savoir, lui qui se prétend républicain.

Les élus du Rassemblement National ne sont évidemment pas en reste. Notamment Monsieur Maximilien Fusone qui se permet des pratiques intolérables durant le conseil municipal en interpellant le public, en distribuant des documents à l’auditoire... Mais quel est son objectif ? Diviser les Pennois ? Ce n’est pas non plus en faisant sienne une motion proposée par la majorité ou en dénonçant calomnieusement certains agents municipaux que cet élu d’opposition sera à la hauteur de ses responsabilités.

C'est donc un appel à la raison que nous lançons : ces élus doivent cesser toutes ces attaques et élever les débats. Pour le respect des Pennois et du personnel municipal. De notre côté, sachez que ces attitudes plus que déplacées de l'opposition ne nous feront pas changer. Au contraire, cela nous pousse à poursuivre notre mission avec les mêmes détermination et sérieux pour le bien de notre ville. Parce que notre unique but reste le même, bien éloigné de ces attaques plus que déplacées : servir et améliorer le cadre de vie des Pennois.


LES PENNES BLEU MARINE

Dans notre ville, qui a subi le terrible incendie de 2016, on pourrait croire que les élus locaux municipaux en tirent une leçon et mettent tout en œuvre pour que cela ne se reproduise pas, ou, tout au moins, pour y diminuer les risques pour les habitants.

La majorité Slissa-Amiel et les LR Amaro-Battini, non content d’avoir soutenu des politiques pour la suppression des canadairs à Marignane veulent désormais faire disparaître notre caserne de pompiers ! Ils estiment que le volontariat des sapeurs-pompiers devrait être considéré comme du temps de travail. Ce qui veut dire qu’ils veulent les empêcher d’exercer leur métier salarié et leur engagement dans la caserne ! En traduction, le temps que nos valeureux pompiers consacrent aux secours des citoyens serait fortement réduit, ainsi que leur disponibilité les weekends ! Sans parler du coût supplémentaire pour les collectivités territoriales.

Nous n’avons jamais cessé d’exiger que, lorsqu’ une action de sécurité concerne nos enfants, la majorité Slissa-Amiel n’hésite pas à doubler voire tripler de vigilance. Nous ne sommes pas écoutés. Nous l’avons vu avec les travaux à l’école des Bouroumettes ou encore lors des fortes pluies dans la crèche de la Renardière.

Cette fois-ci, ce sont des aliments à la date dépassée, donnés aux enfants lors du goûter de Noël ! Pourquoi la majorité municipale ne nous écoute pas quand nous demandons simplement des vérifications et des contrôles ? Heureusement le pire n’est pas arrivé. Mais la prochaine fois ?

Ces décisions sont prises en commission MAPA, à l’abri des regards Pennois. Les LR et M. Amaro qui montent au créneau sur les dates dépassées ne sont pas venus à un tiers des commissions sans même s’excuser ! Chez eux, tout n’est que posture. Pour certains sujets, comme l’enfance ou la protection incendie, cela doit se traiter au-delà des étiquettes partisanes ou idéologiques, mais dans l’intérêt collectif. Nous sommes, aux Pennes-Mirabeau malheureusement les seuls à le penser.

Contact : Maximilien Fusone au 06 03 45 45 78
et par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE Les Républicains

Nous désapprouvons les conditions dans lesquelles s’est déroulé le conseil municipal du 20 décembre 2018. L’article de La Provence décrit quelques minutes du conseil, alors que plusieurs sujets importants ont été abordés durant près de 2h. Le correspondant local de La Provence et le Responsable de la communication étaient assis côte à côte sur une table à l’écart du public. Pourquoi cette proximité ? Devrions-nous avoir des doutes sur l’impartialité de la presse locale ?

Rien à propos du débat sur les 3,2 millions d’euros votés par la ville sans que l’Adjoint aux Finances, Fabrice VEGA, accepte de les détailler malgré nos relances. Rien sur les promesses non tenues quant aux commissions de sécurité des bâtiments publics. Rien sur la violence des échanges entre élus. Rien sur le départ de notre groupe. Nous avons quitté la séance avant son terme, poussés par l’attitude de Mme Slissa. Mme le Maire doit garantir la bonne tenue des débats.

Malheureusement, certains élus ont le droit de s’invectiver, de proférer menaces et accusations sans preuves, d’interagir avec le public. Mais lorsque nous essayons respectueusement de poser des questions concernant les 2000 habitants du Plan des Pennes, nous sommes réduits au silence. Mme Le Maire nous demande alors d’aller plus vite, tout en nous coupant la parole avec mépris. Lorsqu’une majorité impose ses volontés et son opinion aux citoyens sans discussion, avec arrogance et mépris, la démocratie est en péril. Le Conseil Municipal doit être un lieu de débats pour améliorer la vie des Pennois. Les «débats» sont filmés et rendus publics ; nous vous invitons à aller voir ces vidéos (http://k6.re/4SvPa). N’hésitez pas non plus à venir en séance, l’attitude des élus y est alors plus flagrante.

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Conseillers Municipaux des Pennes-Mirabeau
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | Tél. : 0626164937


GROUPE PENNES-AVENIR

La fermeture du Centre Social juin 2018 «une décision du Tribunal». Madame le Maire a oublié qu’elle y a largement contribué en refusant d’accorder les 7500€ du budget pour terminer l’année et 5000€ de plus par an pour assurer le fonctionnement.

Tout est réglé Synergie Family est là le 20 décembre au détour d’une délibération du Conseil Municipal, on apprend que l’appel d’offres (comme pour les marchés publics) a été lancé, choix entériné par la majorité. Mais vous pouvez lire dans le Pennois du 3/1/19 (rédigé avant le 15/12/18) bien plus d’informations que celles votées le 20/12 ! Il apparaît qu’elle était déjà sur le terrain les 11 et 17 août avant d’avoir été choisie. Où est la démocratie lorsque des élus désinformés ont voté ?

Les activités vont reprendre au QG (c’est Quartier Gavotte) grâce à Synergy Family s’appuyant sur les «neurosciences cognitives pédagogique alternatives»... 400 m² pour 114 €/an. Belle transaction pour une loi 1901 en délégation du service public.

Des créneaux d’ouverture réduits de 16h à 23h en semaine. Où sera l’équipe comme celle du centre social ? Avec la carte famille (maximum 20€) accès gratuit aux échanges de savoir (informatique, italien, espagnol), aux aides aux devoirs pour le primaire et le collège 2 fois par semaine, sans compter les sorties culturelles, l’accès à un vestiaire, la bibliothèque.. De plus, la convivialité des repas préparés et pris sur place au bénéfice du Centre Social... Qui pourra écouter les problèmes des habitants... Quel oubli de ceux pour qui le Centre Social était «La Maison».

La mairie a atteint son objectif d’effacer une partie de la population. «L’expérience conviviale», les habitants de la Gavotte la connaissaient, elle s’était mise en place depuis des années au Centre. Cette gestion est inacceptable, on pouvait l’attaquer au Tribunal Administratif mais nous penchons pour d’autres choix, Il faut organiser une riposte de la gauche.

Serge BARONI - PCF - Front de Gauche
06 42 90 95 27
www.pcfseptemeslespennescabries.com

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Prévisions Les Pennes-Mirabeau

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