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Expression politique


 

BUDGET
Modération et responsabilité

Le 28 mars dernier, en conseil municipal, le budget de notre commune a été voté. Et cette année encore, je pense que nous pouvons en être très satisfaits. Et ce, malgré les lourdes pertes que les communes subissent depuis plusieurs années. Ainsi, entre 2013 et 2017, il y a eu notamment la baisse continue de la DGF (Dotation globale de fonctionnement) versée par l’État, mais aussi des pénalités SRU pour carence en logements sociaux. Des pénalités que nous avons su stopper grâce à notre politique efficace en matière de logements. Bref, durant cette période, les recettes de fonctionnement des Pennes-Mirabeau ont été réduites d’environ 4 millions d’euros.

Désormais, c’est l’exonération de la taxe d’habitation appliquée en 2019 à 80% des foyers, qui nous inquiète... car si l’État s’est engagé à compenser cette perte, nous ne savons pas à ce jour quelle sera la ressource de remplacement.

C’est pourquoi, dans ce contexte financier tendu, je suis fière cette année encore du budget de notre ville. Les faits sont là : il y a tout d'abord la non augmentation des taux d’imposition, mais également un niveau d’endettement particulièrement bas, bien en deçà de la moyenne nationale et départementale, une épargne nette en augmentation et parallèlement des investissements continus pour maintenir et améliorer la qualité et le cadre de vie des Pennois. En 2019, le symbole fort de cette volonté constante d’entreprendre sera évidemment le projet de requalification du quartier de La Gavotte qui, cette année, va se matérialiser clairement sur le terrain.

La bonne santé financière de notre commune n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail de qualité de l’ensemble des équipes municipales en lien avec notre politique budgétaire modérée et raisonnée. Nous continuons de gérer les finances des Pennes-Mirabeau, en pensant au présent, mais aussi aux générations futures. En effet, il serait très facile de dépenser à tout va pour plaire sur le court terme, mais tellement irresponsable…

Mais, puisqu’on parle de budget, je finirai cet éditorial en vous rappelant que le budget participatif des Pennes- Mirabeau dont nous vous parlions le mois dernier est désormais entré dans sa phase active. Depuis le 1er avril, vous pouvez déposer vos projets sur le site dédié budgetparticipatif.lespennes.fr. Nous comptons sur vos contributions.

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

Lors du conseil municipal du 28 février, Monsieur Amaro, conseiller municipal d’opposition du groupe Les Républicains, déclamait que «la politique, c’est prévoir». Certes, en politique, il faut effectivement se projeter, mais pour nous la politique, c'est aussi ne pas manipuler. Car c’est bien de manipulation dont use ce conseiller municipal, notamment dans son tract politicien disséminé récemment sur la commune.

Monsieur Amaro y propose un florilège de contre-vérités et d’approximations, ce qui est bien dommage pour ses lecteurs pennois en droit à plus de rigueur sur des sujets sérieux.

Citons par exemple, deux données chiffrées qu’il fournit au sujet du budget communal. Il parle de «100 000 euros [...] pour l’installation d’un WC public à la Gavotte». Eh bien, il trompe les Pennois car ce nouveau WC public n’a pas coûté 100 000 euros mais 43 000 euros. Il renchérit au sujet de «3,2 millions d’euros, montant voté par la majorité dans l’opacité la plus totale». Là encore, c’est une fake news car ces 3,2 millions d’euros sont votées en toute légalité en vertu du Code Général des Collectivités Territoriales.

Par ailleurs, jamais avare d’égocentrisme, après une photo pleine page, Monsieur Amaro propose dans ce tract, une auto-interview dont le seul objectif est d’inquiéter les Pennois en matière de sécurité.

Remise en cause de chiffres émanant de l’autorité préfectorale, approximations sur l’efficacité des caméras de vidéoprotection – qui ont pourtant permis l’élucidation d’affaires de délinquance –, critique déguisée du fonctionnement de notre police municipale..., c’est un véritable éventail de doutes et de peurs qu’il tente de faire germer dans notre belle ville. Quelle irresponsabilité !

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LES PENNES BLEU MARINE

Dans notre ville, la majorité municipale de gauche Macroniste est moralisatrice. Mais attention, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

Voyant la paille dans l’oeil du voisin, ils ne voient pas les poutres dans leurs yeux. Ces élus, n’ont pas hésité pas à violer la loi, sur la laïcité en finançant l’Aïd el Kebir.

Mme le Maire, qui se prévaut d’être premier magistrat de la ville n’a pas hésité à demander à certains de ses élus, d’usurper le titre de Maire ! Les exposant ainsi à 15 000 euros d’amende et 1 an de prison ferme ! Ce qui régit notre ville ainsi que le conseil municipal c’est le code des collectivités territoriales. Il est écrit dedans que seuls les élus ont le droit de prendre la parole lors du conseil. C’est ce que n’hésite pas à rappeler la majorité de gauche si le public a le malheur de faire une remarque.

Mais attention, cela ne s’adresse pas à tous les Pennois dans le public, car si la majorité municipale est incapable de répondre aux questions comme cela est arrivé en début d’année concernant une embauche. Mme le Maire ne sachant pas la différence entre les classes et les grades. Ne connaissant pas l’échelon de la futur embauche ! Nous avons souligné qu’il y avait une différence de 10 000 euros pour le contribuable Pennois.

Aucun élu de la majorité, ni même M. Amiel était capable de répondre à nos questions simples. Quand, tout d’un coup, une voix dans le public s’est élevée pour répondre, enfin, à la place des élus de la majorité à nos questions. SURREALISTE !

Bien entendu, il n’y eu aucun rappel à l’ordre de Mme le Maire, premier magistrat de la ville, ou du Sénateur Amiel, puisque la loi était violée, mais à leur profit et les sortait d’une énième mauvaise passe !

Lors du dernier conseil, une motion, proposée par la majorité municipale contre l’antisémitisme a été votée. Comme nous l’avons souligné, c’est une motion. Pas une baguette magique. Elle n’effacera pas certains propos tenus ou prises de position de membres de la majorité.

Contact : Maximilien Fusone au 06 03 45 45 78
et par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


GROUPE Les Républicains

Depuis fin novembre, l’église du vieux village est fermée pour des raisons de sécurité. L’église St Blaise, construite en 1871, fait partie intégrante de notre patrimoine étant même en photo sur le site institutionnel de la Ville. Elle contient diverses œuvres d’art dont une sculpture de Francesco Laurana datant du XVe siècle. Ce monument appartient donc pleinement à l’histoire des Pennes-Mirabeau. Il est de notre responsabilité que de la protéger.

Pourtant, depuis plusieurs mois, rien ne semble se passer. Aucun crédit affecté à d’éventuels travaux n’est prévu dans l’orientation budgétaire 2019, présenté en février. Nous ne savons même pas si des études sont en cours pour la réfection du bâtiment. Encore un fois, la Mairie fait preuve d’une opacité questionnable. Ce mutisme laisse planer le doute sur l’avenir de notre église pendant que le patrimoine de notre ville s’émiette petit à petit. Ici, à cause du manque d’entretien, là à cause de ventes faites à des prix défiants toute concurrence.

La conservation et la valorisation du patrimoine communal restent des compétences majeures pour une commune comme les Pennes-Mirabeau. Depuis quelques années maintenant, nous avons l’impression qu’il n’y a plus de volonté de faire avancer notre ville. L’entretien ne semble pas une priorité pour la majorité municipale. Cela est visible au niveau des bâtiments « historiques » (Théâtre Henri-Martinet, église Saint Blaise), des salles communales (Chalet Frédéric Mistral, ancien Centre Social), des terrains de sports ou même encore des crèches et écoles. Plutôt que d’économiser 10 millions d’euros versés par nos impôts, ne devrions-nous pas entretenir notre patrimoine existant ?

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Conseillers Municipaux des Pennes-Mirabeau
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | Tél. : 0626164937


GROUPE PENNES-AVENIR

En théorie le PENNOIS devrait traduire l'expression des différents courants politiques. Dans un espace réduit, difficile pour le Front de Gauche PCF de présenter le fil conducteur de ses interventions qui, depuis des années, sont centrées sur l'humain d'abord, il semblerait que le seul débat se limite aux conseils municipaux et aux réseaux sociaux. Lors du Conseil Municipal du 3 mars l'attribution d'une salle pour le quotidien La Marseillaise fêtant ses 75 ans fut votée par tous sauf le R.N. qui s'est lancé dans une diatribe mêlant bolchevisme (sens pour eux ?) et financement public. Comment oublier que ce journal participe à toutes les luttes depuis la Libération pour défendre les valeurs de notre démocratie et poursuit sa lutte pour les services publics, le pluralisme de la presse.

Pour notre groupe on pose les questions du quotidien (tri des déchets, transports publics, manque de salles municipales). Ce mois ci, c'est la crèche de la Renardière : elle doit être remplacée depuis des années. La population s'accroît, des jeunes s'installent. On peint, on rénove, on bricole mais cela reste du préfabriqué alors que le personnel réclame depuis longtemps une isolation phonique de 2 alvéoles (des bébés à côté d'une cuisine avec des cloisons «en carton»). Bien sûr on ne va pas raser ce préfabriqué en une nuit pour y faire une crèche en dur ! Mais posons nous la question, discutons en en commission. Sérieux ou pas une nouvelle crèche dans une ville de + de 20000 habitants ? Pour cela il faudrait que la Majorité ait envie d'écouter les autres élus. Nous avançons des idées mais notre groupe est à gauche, nos électeurs aussi et alors ? Faut-il ignorer nos propositions à visée écologique comme : bâtiment municipal avec capteurs solaires, tri des déchets pour tous, espaces verts sur Plan de Campagne, bus plus nombreux et électriques. A quand un conseil Municipal des jeunes pour préparer l'avenir aux nouvelles générations Gauche /Écologie rassemblées ?

Serge BARONI - PCF - Front de Gauche
06 42 90 95 27
www.pcfseptemeslespennescabries.com

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