Les Pennes-Mirabeau : une ville au pluriel

Expression politique

 

PROTÉGEONS LES ENFANTS...

«Lorsque le respect et la confiance que nous devons à l’enfant seront une réalité, lorsque lui-même deviendra confiant, bon nombre d'énigmes et d'erreurs disparaîtront d'elles-mêmes». Les mots du médecin-pédiatre et écrivain polonais Janusz Korczak dont le nom est passé à la postérité en raison de son engagement en faveur des droits de l’enfant et de son choix d'être déporté vers Treblinka avec les enfants juifs de son orphelinat, résonnent particulièrement en ce mois de novembre 2019.

En effet, comme le rappelle ce numéro du Pennois, nous célébrons, ce 20 novembre, le trentième anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Un traité international adopté par l’Assemblée générale des Nations unies qui repose sur des principes devant guider les États, dont notamment l’intérêt supérieur de l’enfant qui, par le biais de cette convention, n’est plus «un objet de droit», mais un «sujet de droit».

Pour autant, trente ans après cette signature, tout ne va pas encore pour le mieux dans le meilleur des mondes des enfants... Des centaines de millions d’entre eux vivent dans des pays en développement et, on le sait, selon le lieu où ils vivent, les enfants n’ont pas les mêmes conditions d’existence et ne jouissent pas des mêmes droits. De nombreux facteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, ethniques ou religieux, ont un impact sur eux. Oui, malgré les progrès accomplis, la situation des enfants dans le monde reste plus que préoccupante : chaque année plus de 6 millions d’enfants meurent encore de maladies liées à la faim...

L’accès à l’éducation est également un droit fondamental pour lequel il faut se battre. En son temps déjà, Victor Hugo écrivait que «le droit de l'enfant, c'est d'être un homme : ce qui fait l'homme, c'est la lumière ; ce qui fait la lumière c'est l'instruction»...

Dans les pays développés, les enfants ont la chance de pouvoir jouir de ces droits fondamentaux, mais beaucoup restent victimes de violence, de maltraitance ou encore de discrimination. Et pas besoin d’aller chercher bien loin… En France, selon un rapport des inspections générales des Affaires sociales, de la Justice et de l’Éducation, un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou de proches, soit près de 10 % du nombre total d’homicides dans notre pays ! Un constat alarmant mais qui ne doit pas être désarmant. C’est pourquoi, notre commune, Ville amie des enfants – label décerné par l’UNICEF –, vous propose cette année encore de célébrer l’anniversaire de la CIDE. Pour informer et rappeler que le respect des droits de – tous – les enfants doit être un combat prioritaire et permanent.

Monique Slissa
Maire des Pennes-Mirabeau


LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD

En respect de l'article 52.1 du code général des collectivités territoriales, le groupe majoritaire ne s'exprimera plus dans cet espace d'expression à compter du 1er septembre 2019.

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LES PENNES BLEU MARINE

Depuis plusieurs mois, nous avons un squat de migrants à la Gavotte.

Une maison qui était à vendre a été investie par un groupe de personnes venant d’Afrique- Subsaharienne. Ils y vivent dorénavant. Le propriétaire de la maison est pris au piège et il ne peut plus vendre son bien. Nous pouvons les voir chercher de l’eau ou déambuler à la Gavotte. Certains riverains nous ont rapporté qu’un autre groupe chercherait une autre maison à squatter.

La majorité municipale Slissa-Amiel n’a jamais caché son désir d’immigration massive. Déjà en 2015 elle souhaitait accueillir des «réfugiés» sur notre commune. Elle a voté (avec le soutien des Républicains) des subventions ou une mention de soutien à des associations pro-immigration. Imajesanté, fait partie de ces associations financées avec notre argent sur la commune. En cas de besoin, les migrants pourront avoir des «consultations transculturelles». A l’heure où certains Français et Pennois ne peuvent se soigner faute de moyens, grâce à vos impôts reçus le mois dernier, les clandestins squatteurs de maison pourront être soignés de façon... transculturelle.

Lors du vote du budget supplémentaire nous avons appris qu’il n’y avait pas moins de 19 projets prévus pour les 5 prochains mois ! Tout est promis ! Tout ce que l’on réclame depuis des années...Nous sommes en période électorale, donc la majorité Slissa-Amiel promet tout.

Il y a 3 ans, lors du vote du budget supplémentaire il y avait la réfection de l’église Saint Blaise. 3 ans plus tard, aujourd’hui, l’église est toujours fermée et les travaux n’ont jamais commencé.

Mais on retrouve les travaux à nouveau prévus ! Ce budget sent la volonté électorale de la majorité municipale Slissa-Amiel, mais malheureusement on ne sent pas la volonté d’améliorer le quotidien des Pennois.

Maximilien Fusone
Tél. : 06 03 45 45 78
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GROUPE LES RÉPUBLICAINS

Lors de la réunion publique liée au PLUi, les représentants du Pays d’Aix présents ont été clairs : les zones naturelles resteront des zones interdites de constructions. Le Vice-président du Conseil de Territoire a affirmé sa volonté de créer de nouvelles zones naturelles : une très bonne initiative.

Contrairement à d’autres, nous refusons de découper nos belles collines en terrains constructibles.

M. SLISSA prévoit de faire passer la population des Pennes-Mirabeau à 26 000 habitants. Il est évident que faire venir plus de personnes nécessiterait de nouvelles constructions, donc des nouveaux bénéfices pour certains promoteurs qui rogneraient encore notre patrimoine vert, c’est inacceptable ! Améliorons la qualité de nos cœurs de villages plutôt que d’étendre les constructions. Les centres-villes sont des lieux de vie et de rencontre. Le maintien en activité des commerces et des lieux d’activités est primordial pour notre bien vivre. Cette volonté parait évidente mais notre majorité municipale n’est pas sur cette vision.

Une réunion à laquelle il a été précisé que les études étaient indispensables pour, en premier lieu, adapter les secteurs qui seront urbanisés ; contrairement à ce que peut faire la majorité municipale. Les constructions à la Gavotte sortent de terre alors que les études circulatoires ne sont pas finies. La circulation est devenue problématique dans tout le secteur, voire même un danger aux heures de rentrée et sortie d’écoles. Autre exemple : la rénovation du moulin. Lors du dernier conseil municipal, nous avons demandé des précisions sur la sécurisation et les modalités d’accès au site. La réponse de Mme le Maire est édifiante : «les études sont en cours, [...] et les problèmes seront résolus». Encore une fois, construire d’abord et essayer d’arranger les choses ensuite n’est pas la bonne solution. Il faut que cela change.

Geneviève BATTINI et Romain AMARO
Elus républicains d’opposition
Tél. : 06 26 16 49 37


GROUPE PENNES-AVENIR

Les Communes à l’échelle nationale, seul lieu d’expression démocratique proche des citoyens : Les élus se doivent de mettre en place les projets qui permettront l’amélioration des conditions de vie, la garantie des services publics, la sécurité, l’amélioration de l’environnement.

Il est vrai que les lois peuvent s’opposer à certaines revendications mais des maires le font (celui de Rennes qui interdit l’utilisation des pesticides près des lieux de vie).

Dans notre commune, aucune ombre au Président bien que la municipalité ait été élue avant «En Marche», la majorité reste neutre voire muette. L.R. réclame plus de policiers alors que le gouvernement a décidé des suppressions, aucune protestation lorsque la perception est partie, elle a laissé mourir le Centre Social de la Gavotte, véritable poumon et lieu de rencontres, de services. Elle a amputé le nombre de jours de repos du personnel municipal (obtenu sous la mandature Mellan).

La démocratie peine à s’exprimer : elle a supprimé les panneaux d’affichage, location de la salle Tino Rossi passée de 400 à 1200 puis 1500€ pour les campagnes électorales sans compter l’insuffisance des salles. Enfin quelles mesures sont proposées pour l’amélioration des conditions de vie ?

Rien pour diminuer la circulation automobile par un réseau de navettes efficace
Pas de véritables logements sociaux pour les faibles revenus (800€ pour un T3)
Rien pour les commerces de proximité face à la concurrence de Plan de Campagne
Pas d’extension des zones vertes avec création de jardins partagés, de parcs de loisirs publics

Le PC - Front de Gauche propose de réfléchir à de nouveaux modes de vie, de développement qui favorisent l’humain tout en respectant l’environnement. La gauche a du mal à se faire entendre et la leçon ridicule de la majorité de ne pas s’exprimer dans Opinion par souci de l’argent public n’empêchera pas notre expression dans le seul cadre à notre disposition.

Serge BARONI
PCF - Front de Gauche
Tél. : 06 42 90 95 27
Site : www.pcfseptemeslespennescabries.com

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