Les Pennes-Mirabeau : une ville au pluriel

Violences conjugales

 

Chaque 25 novembre marque la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. Une éradication qui est, en effet, loin d’être une réalité car encore en 2020, une femme sur trois dans le monde continue de subir des violences physiques et/ou sexuelles à un moment donné dans sa vie et le plus souvent de la part d’un partenaire intime.
Les statistiques sont terribles :

  • seulement 52% des femmes mariées ou en union prennent librement leurs propres décisions concernant les relations sexuelles, l'utilisation de contraceptifs et les soins de santé,

  • près de 750 millions de femmes et de filles dans le monde étaient mariées avant leur 18e anniversaire. Plus de 200 millions de femmes et de filles ont subi une mutilation génitale féminine,

  • 1 femme sur 2 tuée dans le monde a été assassinée par son partenaire ou sa famille en 2017, tandis que seulement 1 homme sur 20 a été tué dans des circonstances similaires,

  • 71 % de toutes les victimes de la traite des êtres humains dans le monde sont des femmes et des filles, trois quarts d'entre elles sont exploitées sexuellement.

Un fléau mondial

Tous les continents sont touchés par ce fléau, y compris les pays développés. La preuve en France où, chaque année, environ 220 000 femmes subissent des violences conjugales et plus de 90 000 sont victimes de viol ou tentative de viol.
En 2019, 146 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire, ce qui fait que 84 % des morts au sein du couple sont des femmes. Parmi les femmes tuées par leur conjoint, 41 % étaient victimes de violences antérieures de la part de leur compagnon. Et si 21 femmes ont tué leur partenaire, 11 d’entre elles avaient déjà été victimes de violences de la part de celui-ci, soit 52 %.

Source : «Étude nationale sur les morts violentes au sein du couple. Année 2019», ministère de l’Intérieur

Utile

3919, un numéro précieux
Anonyme et gratuit, le 3919 est numéro d’écoute est à la disposition des femmes victimes de violences et à leur entourage. Sans oublier qu’en cas d’urgence et de danger immédiat, il convient toujours d’appeler la police (le 17), la gendarmerie (le 112) ou les pompiers (le 18).
Oui, réagir peut tout changer…

 

APERS
Le service d’aide aux victimes de l’APERS (Association de prévention et de réinsertion sociale) apporte une aide psychologique aux victimes de violences, d’agressions sexuelles, de cambriolage... Il les informe sur leurs droits et les soutien dans leurs démarches, les informe du déroulement des procédures, des droits à l’indemnisation, les prépare aux audiences...)
Adresse : Pl. Victorin Isnard Horaires le 2ème et 4ème jeudi de chaque mois, de 9h à 12h
Tél. : 04 42 52 29 00 / mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
A noter : à compter de janvier 2021, une des deux permanences aura lieu au CCAS

 

SOS Femmes 13
Cette association construit sa lutte contre les violences conjugales autour des besoins qu’engendre cette problématique: l’accueil, l’écoute et l’accompagnement des femmes victimes de violences dans une démarche de reconstruction.
http://www.sosfemmes.org – 04 91 24 61 50

 

«Mémo de Vie», un nouveau site
Lancé le 23 novembre sous l'égide du gouvernement, le site Internet memo-de-vie.org permet aux victimes de violences, notamment conjugales, de sécuriser en toute discrétion photos et témoignages des agressions subies.
Cette plateforme permet à l'utilisateur de créer un compte sécurisé où il peut tenir un journal, évaluer son sentiment de danger, mais aussi conserver des photos, des enregistrements sonores ou des documents officiels et médicaux.

 

 Vidéo : "4 Seasons of love"
Court métrage sur les violences conjugales, par la Compagnie de l'Éclair

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